« La maison brûle, mais les compagnies pétrolières européennes regardent vers Wall Street, où elles trouveront des investisseurs moins regardants sur l’environnement »

Cinq ans après que les groupes pétroliers européens comme TotalEnergies et Shell avaient amorcé un virage « vert », c’est le grand retour à une orthodoxie « tout fossile », la fin d’une illusion sur les promesses environnementales des compagnies, analyse dans sa chronique Jean-Michel Bezat, journaliste au « Monde ».

Un rapprochement entre Shell et BP remodèlerait le secteur de l’énergie

Shell envisagerait une prise de contrôle de BP. Alors que leur taille boursière a longtemps été similaire, Shell est désormais deux fois et demie plus gros que son concurrent qui ne cesse d’accumuler les mauvaises nouvelles. Une fusion des deux groupes permettrait de créer un acteur susceptible de concurrencer plus efficacement les pétroliers américains.