L’article du Centre de recherche en finances publiques de l’Université de Sherbrooke aborde le sujet de la mise en place d’une taxe kilométrique pour financer les infrastructures routières. Cette taxe pourrait remplacer les revenus actuellement générés par les taxes sur les carburants, les frais d’immatriculation, les taxes sur le carbone et la tarification.
La taxation des carburants représente actuellement une source importante de revenus pour le financement des routes et des ponts. Cependant, avec le passage à des véhicules plus économes en carburant et à des véhicules électriques, cette source de revenus diminue.
Les frais d’immatriculation sont une autre source de revenus utilisée pour financer les infrastructures routières. Cependant, ces frais ne sont pas directement liés à l’utilisation des routes, ce qui peut être perçu comme injuste par certains usagers.
Les taxes sur le carbone sont également une source de revenus potentielle pour le financement des infrastructures routières. Ces taxes visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais pourraient être utilisées de manière plus efficace pour financer les routes et ponts.
Enfin, la tarification basée sur le kilométrage parcouru par les véhicules est une approche à considérer pour générer des revenus équitables et liés à l’utilisation des infrastructures routières. Cette tarification pourrait prendre en compte des facteurs tels que la congestion, la pollution et la distance parcourue.
En conclusion, la mise en place d’une taxe kilométrique pourrait être une solution pour assurer un financement stable et équitable des infrastructures routières, en remplaçant les sources de revenus actuelles qui sont de plus en plus inefficaces.